Chronique #84 : La couleur du mensonge – Erin Beaty

Hello !

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Je suis toujours irrésistiblement attirée par les couvertures de chez Lumen, celle-ci ne fait bien sûr pas exception ! Mais comme j’ai décidé d’arrêter d’acheter des bouquins uniquement grâce à leur couverture (sisi j’vous jure), je me suis penchée sur le résumé, très intriguant (mais qui en dit peut-être un peu trop ?). Pour bien me faire une idée, j’ai pris l’extrait de ce roman au SLPJ de Montreuil, ce qui m’a définitivement convaincue. Donc j’attendais la sortie avec impatience, et je me suis précipitée dessus le jour de sa sortie, les premiers avis étant excellents.

Je ne regrette pas, dans l’ensemble j’ai passé un très bon moment de lecture (et non, ce n’est pas un coup de cœur ^^’). Il n’y a pas énormément d’action, on est plutôt dans un jeu de manipulation, de complots, de mensonges, qui m’a d’ailleurs un peu fait penser à Game of thrones (je ne sais pas si la comparaison est vraiment opportune, en plus tout me fait penser à GoT donc bon…). Ça change un peu et j’ai beaucoup aimé cette ambiance, on ne sait jamais à qui se fier, ni ce que les gens ont derrière la tête quand ils disent ou font quelque chose. J’étais très intriguée parce qu’on sent que quelque chose ne tourne pas rond, sans forcément mettre le doigt dessus, ce qui incite fortement à dévorer ce bouquin. L’écriture est fluide, les pages se tournent toutes seules. Les chapitres sont très courts donc on est vite pris dans le jeu du « encore un chapitre » et on referme le livre sans avoir vu le temps passer. Il y a un côté politique intéressant dans ce premier tome, d’ailleurs l’aperçu que l’on a de l’univers donne très envie d’en apprendre plus dans les prochains tomes.

Les personnages sont variés et très intéressants, c’est chouette de les découvrir progressivement, avec toujours ce côté mystérieux qui nous laisse pense qu’on ne nous dit pas tout. Sage ne se laisse pas faire, elle dit ce qu’elle pense et est plutôt indépendante (même si elle m’a semblé manquer de maturité par moments, mais pourquoi pas, elle n’a que 16 ans). Je ne vais pas vous parler des autres personnages, parce qu’il vaut mieux les découvrir à la lecture, en se demandant toutes les deux minutes s’ils sont sincères ou non (aha). D’ailleurs je n’ai pas trop envie d’en dire plus sur l’histoire non plus, je pense qu’il vaut mieux se lancer sans trop en savoir !

Ce que j’ai trouvé dommage (pour changer) c’est (vous ne devinerez jamais)… la romance. Je comprends qu’elle soit « utile » dans l’histoire, certaines choses auraient certainement eu moins d’impact sans. Mais je suis quand même déçue du changement des personnages à cause de cette romance plutôt rapide. J’aimais les discours anti-mariage de Sage et sa volonté de ne pas ressembler aux personnes qu’elle escorte. Et pourtant, elle finit par devenir un peu cucul la praline et à mon sens ça dessert le personnage. Je ne suis pas totalement anti-romance hein, même si vous allez finir par le penser, mais là j’ai trouvé que c’était trop. Trop prévisible, trop rapide, trop « surjoué ». Ce qui est révélateur pour moi c’est quand elle dit un truc du genre « on ne se connaissait même pas il y a deux mois et je ne peux plus vivre sans lui » (achevez-moi). J’ai lu pas mal de romans avec ce schéma dernièrement et je commence à en avoir marre, donc peut-être que quelqu’un qui n’a pas enchaîné ce genre de lectures (ou que ça ne dérange pas en temps normal) ne sera pas perturbé hein. D’ailleurs ce roman a beaucoup de qualités et de potentiel, donc ne vous freinez surtout pas à cause de mon agacement au sujet de la romance, ce n’est qu’un avis totalement subjectif ^^

Pour conclure, c’est un bon premier tome, qui se dévore très rapidement, et qui aurait probablement été quasi-parfait à mes yeux si la romance avait été traitée différemment (ou pas traitée du tout xD).

4.

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28 commentaires sur “Chronique #84 : La couleur du mensonge – Erin Beaty

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  1. La couverture est magnifique. 😁 mais je suis pas sûre de craquer de si tôt pour ce livre. Je suis un peu comme toi, j’en ai marre de la romance « cucul la praline »(notamment celle où les personnages se détestent le lundi et mardi il s’aime comme des fous) 😣 trop loin de la réalité pour moi. Et puis, je trouve qu’en tant que lecteur c’est dure à suivre. 😁

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  2. C’est vrai que les éditions Lumen sont très fortes mais les couvertures qui sont toujours superbes et donnent envie de se jeter sur le roman! ^^ Celui-ci a l’air bien sympa, le côté « on ne sait pas à qui faire confiance » est intriguant, ça donne envie!

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  3. La couverture a vite attiré mon regard mais je ne savais pas si La Couleur du mensonge pouvait être un livre qui m’intéressait. Le jeu de manipulation que tu souligne m’intrigue et j’ai bien envie de découvrir ces personnages. La romance me fait un peu peur et j’espère vraiment qu’elle sert à l’intrigue. Ça ne serait pas la première fois qu’elle serait présente uniquement pour du remplissage…

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